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CESAM
Caps et Sentiers des Alpes Maritimes

- SENTIER DU CAP DE NICE-

Notre projet de prolongement du sentier littoral

Le 1er octobre 2004, inauguration de la 1ère section du prolongement du sentier du Cap de Nice

 

NOTRE OBJECTIF

Notre premier objectif est d'obtenir la réalisation du prolongement complet du sentier actuel du Cap de Nice jusqu'à Villefranche-sur-Mer.

Après le refus catégorique du préfet , d'aménager un sentier littoral au Cap de Nice
, signifié dans sa lettre du 6 avril 2000, nous nous sommes remis au travail et nous avons bien fait.

La preuve:

Nous avons obtenu en 2004, environ 300 mètres de sentier à la suite de celui existant depuis longtemps.

Fin 2006 , les travaux ont repris entre Villefranche-sur-Mer et la Pointe des Sans Culottes. 200 mètres environ ont réalisés en partant de Villefranche-sur-Mer. Cela à été terminé au début de 2007. Aussitôt après, les travaux ont repris à partir de la Pointe des Sans Culottes vers VILLEFRANCHE-sur-MER. Actuellement, en venant de Nice, peu avant la Rascasse, une ouverture dans le petit mur bordant la route de la basse corniche permet aux promeneurs de descendre un escalier a la Pointe des Sans Culottes et d'emprunter un nouveau sentier sur environ 250 mètres. Les 240 marches de cet escalier ancien ne sont pas hautes et se remontent faciliment.

La jonction entre ces deux parties de sentier devrait commencer dans le courant de cette année 2007.

Les travaux ont pris du retard. Nous ne désespérons pas de voir la totalité de notre projet terminée en 2008

Notre association s'est engagée à sauvegarder et à défendre l'environnement de la bande littorale de notre département. Lors de la présentation du projet de tracé ( Voir P.V. de la réunion), nous avons été heureusement surpris par la présence d'un ancien sentier historique permettant de rejoindre la partie haute, juste sous le grand mur de l'hôtel Maeterlinck. Passé ce grand mur, un sentier déjà existant sera suivi pour descendre vers le rivage. Cette solution a le mérite de préserver entièrement le site des grandes falaises et la tranquilité des oiseaux pouvant y nicher. Ce tronçon sera commencé quand celui partant de Villefranche sera terminé.

Nous participons ainsi à l'amélioration de notre cadre de vie tout en créant un attrait touristique supplémentaire pour les Alpes Maritimes.

- Prolongement du sentier du Cap de Nice -
Les trois parties terminées à ce jour (10 septembre 2007)
Le
plus important reste à faire...



A l'attention
de la DDE - Service Maritime - Nice et
de la Direction Départementale de l'Architecture et du Patrimoine


Prolongement du sentier littoral du CAP DE NICE

POURQUOI PAS ?

Sur les traces du passé, en route pour Villefranche-Sur-Mer.
Cette très belle montée vers le grand mur de l'hôtel Maeterlinck doit être
récupérée en dégageant les gravats jetés par cet hôtel lors de la
construction des appartements qui se trouvent maintenant au-dessus..


Photo - Nice-Magazine. N°56 - juillet août 2000

Le sentier devrait passer ensuite entre la haie de cyprés et le parapet du grand mur.
Avec un grillage soudé posé sur un muret, les copropriétaires
ne verraient pas les promeneurs et seraient sécurisés.

Cette solution serait très économique pour
le Conseil général et pour l'Etat



Cet aménagement économisant des frais inutiles
aurait également l'avantage de préserver intégralement
le site remarquable des falaises de Maeterlinck.
Il se situerait de plus dans le prolongement
de l'ouvrage de liaison avec l'escalier
de la pointe des Sans Culottes

______________________________

Nous avions proposé avant :

Ce passage en balcon ( en rouge sur la photo ) se remarquerait peut-être moins
qu'un sentier qui épouserait le haut des falaises en détruisant la végétation contre le mur et
en nécéssitant une passerelle au niveau le l'arrondi central.
( voir les 8 photos ci-dessous du sentier littoral du Cap-Martin)



Passage en balcon.
Voir ce qui a été réalisé pour le passage du grand mur de la SNCF au
CAP MARTIN


Autre modèle : Passerelle légère vue en Italie




Photos Alain NEGRO


Ceci était la fin du sentier jusqu'en septembre 2004

 

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Sentier du Cap de Nice

Sommaire Chronologique

Introduction

Préfecture - à partir de l’année 1999

Mairie - à partir de l'année 1998

 

Tableau des 50 irrégularités

 

Rappel de la source des litiges concernant le prolongement du
sentier du Cap de Nice jusqu'à Villefranche-sur-Mer

En 1989 - La DDE, service maritime de Nice, travaille sur un projet de prolongement du sentier du Cap de Nice jusqu’à Villefranche-sur-Mer. Ce projet fait passer le sentier sous l'hôtel Maeterlinck. Un plan a été fait. Nous avons pu nous en procurer une partie. Voir plan du sentier fait en 1999.

La SARL Bonmont Mélisande – Hôtel Maeterlinck dépose en fin d’année une demande pour obtenir une Autorisation d’Occupation Temporaire (AOT) du Domaine Public Maritime (DPM) pour construire un débarcadère.

En 1990 - La Préfecture signe cette AOT le 18 janvier 1990.
L’hôtel peut construire un débarcadère.
Il est précisé, à l'Article 1er de cet arrêté préfectoral,

que l'ouvrage devra être laissé à la libre et entière circulation du public.

Mais quelques jours avant la signature de cette AOT

Les techniciens qui travaillent sur le projet de sentier passant sous Maeterlinck reçoivent l'ordre de tout abandonner.

A la signature de cette A.O.T., pouvait-on, à la DDE, avoir vraiment l'intention de faire respecter cette clause quelques jours après avoir interrompu l'étude d'un sentier littoral qui devait passer dans le secteur ?

Dans le courant de cette année 1990, l’hôtel Maeterlinck réalise :

- 1 - Un port bétonné expressément interdit par l’Autorisation d’Occupation Temporaire (AOT), accordée le 18 janvier. L'autorisation était pour un embarcadère qui ne devait être qu’une re-disposition des rochers se trouvant sur place. Tous revêtement et aménagements y étaient interdits. Cela a été réalisé sans permis de construire. La DDE a laissé faire.

- 2 - Un funiculaire qui descend vers l’ « embarcadère ». L’infrastructure bétonnée de cet engin a été réalisée sans permis de construire.

- 3 - Diverses constructions comprenant un local-remise fermé par une grande porte métallique, une armoire techinque pour l'électricité, des escaliers et des murs empêchent avec l’ « embarcadère » et le funiculaire tout passage de sentier tel que l’avait, très judicieusement prévu la DDE. Cela a été fait sans permis de construire

- 4 - Une clôture sur la limite Ouest de sa propriété. Celle-ci descend jusqu’à la mer ignorant le DPM et la bande des 3 mètres réservée au passage des piétons. Cela a été fait saus autorisation de travaux.

- 5 - Un déroctage scandaleux des falaises se trouvant sur le domaine public maritime de plus de 600 m3. Le déroctage du DPM est formellement interdit par la loi. Mais ici il a été scandaleusement autorisé sur l'AOT

En 1998 - Monsieur Jean CLARY-BOUSQUET, Président du Club de la Voile de Villefranche-sur-Mer est interviewé par Madame Sylvie BEAL de Nice-Matin.

Monsieur CLARY-BOUSQUET déclare dans l'article de Madame Sylvie BEAL paru le 2 août 1998 que la réalisation d’un sentier littoral autour du Cap de Nice permettrait d’exploiter le patrimoine touristique de façon intelligente et bien intégrée dans l’environnement.

Deux amis, Le Docteur Roger HELIAS et Monsieur jean DUHAMEL, intéressés par l'idée de ce sentier littoral, décident de contacter Monsieur Jean CLARY-BOUSQUET.

En même temps, Monsieur Jean DELMAS, Président de l'association " LES DROITS DU PIETON " se met en rapport également avec Monsieur CLARY-BOUSQUET. Ils décident d'agir ensemble.

Maître Bernard CATTERO président de LA LIGNE BLEUE, Monsieur Philippe GIUDICELLI du GADSECA et Monsieur Jean-Marie PINERO ingénieur informaticien, rejoignent très rapidement le groupe pour créer quelques temps après l'association CESAM.

Dès le départ, Monsieur Jean DELMAS fait signer une pétition en faveur du prolongement du sentier du Cap de NICE. Il recueillera très rapidement plus de 5.000 signatures.

Messieurs DELMAS, PINERO et DUHAMEL s'occupent de rédiger un dossier de presse qui sera distribué en 250 exemplaires.

Monsieur Jean-Marie PINERO lancera ensuite notre site Internet : www.cesam06.org

 

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Cap de Nice

PREFECTURE

COURRIERS & REUNIONS
RESUME CHRONOLOGIQUE


Années :
199920002001200220032004 - 2005 - 2006

 

 

 

 

Année 1999

L’article de Nice-Matin du 2 août 1998 a intéressé un grand nombre de lecteurs de Nice et de sa région.

Monsieur jean CLARY-BOUSQUET, le Docteur Roger HELIAS, Monsieur Jean DELMAS et Monsieur Jean DUHAMEL regroupent plusieurs amis et associations pour intervenir en faveur du prolongement du prolongement du sentier du Cap de Nice.

Par la suite ils créeront ensemble l’association CESAM qui envisage de s'intéresser à tous les sentiers littoraux des Alpes Maritimes, au Domaine Public Maritimes (DPM) et à son proche environnement .

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Année 2000

- Le 6 avril 2000, la préfecture répond à notre courrier du 19 octobre 1999 rappelé à plusieurs reprises.

Elle nous précise que le secteur sous l'hôtel Maeterlinck :

" est rocheux et particulièrement escarpé ; compte tenu de cette configuration, le domaine public maritime émergé est inexistant. La servitude de passage des piétons le long du littoral n'est donc pas applicable dans cette zone et le sentier du littoral ne peut être aménagé ".

La Préfecture semblerait ignorer, d'après ce qui précède, que les sentiers littoraux ne doivent pas passer sur le DPM, pour cause de danger, mais au-dessus. La loi mentionne, pour cette raison, que les propriétés riveraines sont grevées, au-dessus de ce DPM, d'une bande de 3 m. de large réservée au passage des piétons. En cas d'impossibilité, suite au relief rencontré, les déports de servitudes sont prévus au-dessus de cette bande par cette même loi littoral.

Il nous est dit dans cette première lettre que, le domaine public maritime (DPM) émergé est inexistant. Il nous sera précisé par la suite, dans les 4 lettres suivantes ( les 20.11.00 - 16.01. - 06.02. et 20.12.2002 ) que ce DPM émergé est défini par environ 0.50 mètre de large par rapport au plus bas niveau de la mer…

La préfecture ne paraît pas avoir connaissance de l’arrêt Kreitmann de 1973 qui délimite le DPM au point atteint par les plus hauts flots sur le rivage en l'absence de perturbations météorologiques exceptionnelles. Cela fait une grande différence avec la " jurisprudence " locale…

Nous sommes surpris par les arguments inexacts avancés pour nous refuser ce sentier. Chercherait-on à nous abuser ?

Tous les caps entre Marseille et la frontière italienne sont rocheux et escarpés. Comment se fait-il qu'ils ont tous leur sentier sauf celui de NIce ?

Notre intention est donc de continuer à demander à notre administration préfectorale le prolongement de ce sentier qu'elle a, elle-même, envisagé jusqu'à la signature d'une certaine AOT… Ce n'est probablement qu'une coïncidence tout à fait fortuite...

- Le 25 avril 2000, nous informons la préfecture de notre désaccord.

- Le 19 septembre 2000, la préfecture nous répond et nous fait savoir qu' " une section est programmée entre la Pointe Madame et la Pointe des Sans Culottes pour permettre une liaison à l'Est avec la commune de Villefranche-sur-Mer. Ainsi des crédits d'un montant de 280.000 F ont été demandés par la direction départementale de l'équipement afin d'aménager une première tranche au cours de l'année 2001 ".

Absolument rien n'a été commencé à ce jour.

Plus tard, lors d'une réunion le 27 novembre 2003 à la préfecture, il nous a été dit que la réalisation du sentier de cette même section entre la Pointe Madame et la Pointe des Sans-Culottes commencerait en mars ou en avril 2004.

Absolument rien n'a été commencé à ce jour.

Les promesses n'engagent que ceux qui y croient.

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Année 2001

En mai 2001, malgré notre courrier du 8 janvier 2001, la DDE persiste et donne l'autorisation à l'hôtel Maeterlinck de bétonner à nouveau le rivage de la mer (interdit par la loi et l' A.O.T. du 18 janvier 1990).

Il s'agissait de réparer les dégâts occasionnés par une tempête au port illégal.

Les énormes plaques de béton soulevées par cette tempête ont été cassées et jetées dans la mer en face du port.

En Août 2001 - La préfecture, Service Départemental de l'Architecture et du Patrimoine, partie prenante dans l'A.O.T du 18 janvier 1990 a comme la DDE laissé faire des travaux illégaux sur le rivage protégé de la mer.

Elle s'inquiète maintenant d'un projet de sentier à quelques mètres plus loin.

- Le 16 août 2001, Le service départemental de l'Architecture et du patrimoine nous écrit :

" Au titre du site, un ouvrage apparent, même soigné, constituerait une altération d'un des rares sites encore naturels de la côte ".

Nous avons répondu à cela sur notre site internet (Voir Secteur Protégé).

Un sentier n'a jamais altéré la beauté d'un paysage.

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Année 2002

 

- Le 8 avril 2002, nous demandons au préfet, pour sauvegarder le prolongement du sentier du cap de Nice, de suspendre le renouvellement des A.O.T. ne respectant pas la libre et entière circulation du public (Pli recommandé avec avis de réception)

- Le 12 septembre 2002, devant le blocage de la situation, par R.A.R., nous demandons au préfet de faire dresser 3 procès verbaux à l'encontre de l'hôtel Maeterlinck, pour infractions à la loi littoral, au code de l'urbanisme et aux obligations d'une A.O.T. au sujet de la construction :

- d'une clôture, ( Voir chapitre " Clôture " )

- d'un bétonnage supportant un funiculaire et ( Voir chapitre " Funiculaire " )

- d'un port privé ( Voir chapitre " Débarcadère " )

Nous avons profité de cette lettre pour rappeler au préfet notre opposition au renouvellement de l'A.O.T, non respectée accordée à l'hôtel et empêchant le passage d'un sentier littoral.

AUCUN P.V. N'A JAMAIS ETE DRESSE…

- Le 20 décembre 2002, Le préfet nous répond sur deux demandes de P.V., mais oublie de traiter la 3ème, la plus importante
- 1ère demande de P.V. Une clôture descendant jusqu'à la mer.
En application de la loi, Monsieur Le Préfet nous informe qu'il va " mettre en demeure le propriétaire de l'hôtel Maeterlinck de faire procéder à l'enlèvement des vestiges de la clôture en partie basse ".
A ce jour rien n'a été enlevé.

- 2ème demande de P.V. Un funiculaire barrant le sentier tel que l'avait prévu la DDE avant 1990.
Monsieur Le Préfet nous répond que ce funiculaire se trouve " en dehors de l'emprise de la servitude de passage permettant l'accès des piétons au littoral ".
Si nous avons demandé un P.V. au ce sujet c'est qu'avant 1990, la DDE avait prévu un déport de servitude à l'endroit précis de l'arrivée basse de ce funiculaire. Nous ne pensons pas que la préfecture puisse faire un plan de sentier littoral avec déport de servitude sans avoir établi une convention avec le propriétaire du terrain.

- 3ème demande de P.V. Cette demande concerne le port privé construit sur le domaine public maritime.
Ce port a été construit en infraction à la loi littoral et au code de l'urbanisme.
Pas de réponse à son sujet. Il est évidemment difficile à la DDE, après avoir fermé les yeux sur ce bétonnage illicite, de maintenant se déjuger…
Voir notre étude de l'AOT au chapitre " Illégalités - Hôtel - Port ".

Pour la quatrième fois, la préfecture nous fait savoir qu'un sentier ne peut pas passer sous l'Hôtel Maeterlinck parceque le domaine public maritime y est inexistant ( environ 0.50 mètre de large par rapport au plus bas niveau de la mer). FAUX. Voir l'arrêt Kreitmann

- Le 22 novembre 2002 - Enfin L’un de nos projets est pris en considération. La préfecture nous informe qu’une réunion de présentation aux élus et aux associations concernés, du projet technique de prolongement du sentier littoral entre Nice et Villefranche-sur-Mer, a été fixée au 17 décembre 2002 à 10h30, salle de réunion n°55 de la DDE.

- Le 17 décembre 2002 – Réunion à la préfecture – Voir procès verbal.

Surprise, le projet qui nous est présenté est connu depuis plusieurs années. Il se trouve tracé en pointillés carrés sur le POS de la Ville de Nice (Voir ce POS),

Il fait remonter le sentier littoral sur la route nationale, juste avant l’hôtel Maeterlinck pour redescendre sur le bord de mer juste après, au niveau de la Pointe des Sans Culottes.

Ce projet de remontée sur la route pour éviter cet hôtel a été rejeté par la majorité des élus et des associations présents.

Le Secrétaire Général de la préfecture qui présidait la réunion a demandé à la DDE d’étudier le passage du sentier sous l’hôtel. Ce nouveau projet devait nous être présenté avant le 31 mars 2003.

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Année 2003

Le 31 mars 2003 - La présentation du nouveau projet n'a toujours pas eu lieu. Aucun élu n'a été informé de la date à laquelle elle se tiendra. Les associations non plus...

- Le 3 juin 2003, Le Secrétaire Général de la préfecture nous informe que les services intéressés de la DDE attendent des crédits pour faire l'étude demandée promise avant le 31 mars 2003…

Cette 2ème réunion est renvoyée sine die.

Le 11 août 2003 – Humour. Que personne ne le prenne mal.

Dîner politique en présence d’un représentant parisien dans un grand hôtel de notre littoral très cher à notre association.

Nous avons été très heureux d'apprendre que, lors de cet amical repas, certains de nos élus ont pu parler, sur le terrain, de notre projet de sentier

- Le 28 août 2003 – Réponse de la préfecture à notre courrier, réf.42, du 15 janvier 2003.

La DDE nous dit :

qu’il y a impossibilité de cheminer entre l’extrémité du sentier actuel et la propriété Maeterlinck. Ceci n’est pas exact. Tout le monde sait que ce secteur est très fréquenté par un bon nombre de personnes appréciant le bronzage intégral. Nous y sommes passés à plusieurs reprises pour aller sur le rivage sous l’hôtel.

Que les vestiges de la grille ont disparu. Une partie de cette grille se trouve encore sur le domaine public maritime et sur la bande des 3 m. réservée au passage des piétons.

Que l’ouvrage est laissé à la libre circulation du public. Les photos sur ce site prouvent que le passage d'un sentier littoral est bien bloqué par les constructions illégales de l'hôtel Maeterlinck..

Que la superficie autorisée par l’AOT est bien de 130 m2. La surface occupée sur le DPM avoisine les 1500 m2. Il faut savoir ce qu’est le DPM. Voir Arrêt Kreitman.

Qu’il n’y a pas eu de dynamitage, ni de rochers, ni de falaises. Le déroctage des falaises sur le DPM autorisé par la DDE mais interdit par la loi, vu son importance, n’a pas pu être réalisé au burin…Voir photos et plans de déroctage sur ce site.

Que selon les articles R.421-1/2 et R.422-2/c du code de l’urbanisme, un permis de construire n’était pas nécessaire pour ce débarcadère. Alors pourquoi l’avoir demandé dans l’article 2 de l’AOT du 18 janvier 1990. L’art.421-1 se réfère à un « ouvrage d’infrastructure portuaire » et l’AOT n’autorisait qu’ « une re-disposition des blocs qui devront être extraits de la façon la plus naturelle possible sans aucun revêtement ni aménagement ». Le plan de masse et le montage photo produits par l’hôtel à l’appui de sa demande d’autorisation étaient loin de correspondre à une infrastructure portuaire. L’art.421-2 semble n’avoir aucun rapport avec notre litige, et encore moins le R.422-2/c qui lui traite des outillages nécessaires au fonctionnement de services publics dans les ports…

Qu’un débarcadère est selon le Larousse un « quai, môle ou jetée ». Lors d’un interview télévisé passé le 29 août 2003 sur FR 3, Un cadre de la DDE a dit en parlant du bétonnage de Maeterlinck sur le DPM qu’il s’agissait d’un « ponton ». D’après le Larousse, un ponton flotte…

Le 8 octobre 2003 - Nous nous sommes rendus dans les bureaux de la DDE pour consulter le dossier de la demande d’AOT concernant le débarcadère de l’hôtel Maeterlinck – SàRL Bonmont Mélisande. Deux pièces devant se trouver dans ce dossier ne nous ont pas été communiquées. Il s’agit :
- d’un extrait du plan cadastral de la propriété Maeterlinck en 1989 et
- de la notice technique descriptive donnant les caractéristiques des ouvrages à construire.
Notre attention a été attirée par l’impossibilité de consulter ces de deux documents et par des anomalies trouvées dans d’autres pièces qui nous ont été communiquées par la DDE.
Nous sommes allés le 28 octobre 2003 au service du cadastre de Nice. Nous y avons constaté que l’extrait du plan cadastral qui manque dans le dossier à la DDE est le même que celui que nous avons obtenu le 18.04.2000.

En comparant le plan de situation remis à la DDE par l’hôtel avec d’autres plans faits par 3 administrations différentes, dont celui du cadastre, nous avons constaté une anomalie que nous traitons par ailleurs sur ce site.

Voir notre Analyse de l'AOT - Résumée et détaillée.

- Le 12 novembre 2003 – Enfin une bonne nouvelle. La préfecture nous informe que la 2ème réunion tant attendue aura lieu à la préfecture le 27 novembre 2003.

Le 27 novembre 2003 - Réunion sous la présidence du Préfet, Monsieur Abdel AISSOU.

Celui-ci nous a annoncé que les travaux du prolongement du sentier du Cap de Nice débuteront dans les premiers mois de l'année 2004.
Les travaux débuteront en même temps de deux cotés :
- de Villefranche-sur-Mer vers la Pointe des Sans Culottes et
- de la fin du sentier actuel jusqu'au débarcadère réalisé par l'hôtel Maeterlinck.

Notre satisfaction est grande, mais l'expérience nous a enseigné que nous devons rester vigilants.
Voir le compte rendu de cette réunion.

Le 18 décembre 2003 - Suite à la réunion du 27 novembre 2003 à la préfecture, Le préfet, Monsieur AÏSSOU nous a emmenés sur place pour apprécier les différents projets qui nous avaient été présentés pour le passage du sentier littoral au niveau du Cap de Nice.

Nous attendons avec impatience la début des travaux sur les tracés définis et le choix de Monsieur le Préfet entre les 3 projets de passage sous Maeterlinck.

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Année 2004

Comme précisé par la préfecture lors de la réunion du 27 novembre 2003, nous attendons le début des travaux du prolongement du sentier du Cap de Nice dans les premiers mois de cette année. Il nous a été dit que ces travaux démarreront, coté Nice et coté Villefranche-sur-Mer, en même temps, dans le courant des mois de mars ou d'avril 2004.

Le 1er mars 2004 nous écrivons à la préfecture pour connaître la date du début des travaux. La préfecture ne nous répondra qu'au mois de mai.

L'appel d'offre se rapportant aux travaux prévus n'ayant été lancé que vers la fin du mois de mars, avec réception des plis le 14 avril, nous prévoyons un retard pour le début des travaux.
En consultant le détail de cet appel d'offre sur Internet, nous constatons avec regret que la partie du prolongement du sentier du coté de Viffefranche-sur-Mer n'y figure pas. Le 14 avril 2004, nous écrivons à Monsieur Le Sous Préfet, Monsieur Abdel AÎSSOU, pour lui faire part de notre inquiètude.
L'adjudicataire est désigné par la préfecture dans la deuxième quinzaine d'avril. Il s'agit de l'entreprise GARELLI.

Le 10 mai 2004 la préfecture répond à notre courrier du 1er mars pour nous faire savoir que le démarrage des travaux est prévu pour mai.

Le 24 mai 2004 constatant que rien n'est encore commencé sur le terrain, nous téléphonons à l'entreprise adjudicataire pour connaître la date du début des travaux. Réponse : " Nous attendons que la DDE nous adresse la notification de cette adjudication avec les documents indispensables s'y rapportant."

Le 1er juin 2004 - Les travaux du prolongement partiel du sentier n'ont toujours pas commencés. Nous sommes toujours sans nouvelles. Nous écrivons à Monsieur Le Préfet pour en connaçitre les raisons.

Le 7 juin 2004 - Enfin une vraie bonne nouvelle. Ce matin les tous premiers travaux du prolongement du sentier du Cap de Nice ont enfin commencé.
Nous en sommes très satisfaits mais nous regrettons qu'ils ne démarrent pas en même temps du coté de Villefranche-sur-Mer comme promis par la préfecture lors de notre réunion du 27 novembre 2003.

Nous attendons toujours que Monsieur Le Préfet prenne une décision en ce qui concerne le tracé du sentier pour le passage des falaises au sud du Cap de Nice. Celà devait être fait dans le courant de cet été 2004. Tout en préservant la sécurité des promeneurs, nous espérons qu'il choisira un parcours avec le moins de dénivelées possibles et que celui-ci sera réalisé dans les plus brefs délais pour rejoindre celui qui y devrait arriver de Villefranche.

le 20 septembre 2004, la Préfecture nous annonce une 3ème réunion sur ce projet de prolongement du sentier et une nouvelle tranche de travaux en 2005.

Le 1er octobre 2004 - Inauguration officielle du premier tronçon du prolongement du sentier du Cap de Nice . [VOIR]
Monsieur Pierre BREUIL et Monsieur Christian ESTROSI ont coupé le ruban tricolore sous les flashs des photographes de presse et les applaudissements des participants. Les officiels et les nombreux invités ont pu alors parcourir les 300 mètres du nouveau sentier.

Notre Président surveille...



 

Sortie groupée sur le sentier

La sortie du dimanche 17 octobre dernier sur le sentier du Cap de Nice et sur son tout nouveau prolongement vers Villefranche-sur-Mer a été, pour notre association, un très grand succès. Plus de 70 personnes, de 1 à 80 ans, nous ont accompagnés jusqu'au bout. Voir 2 photos ci-dessous.

Tous ont apprécié le nouveau sentier réalisé par la DDE, avec un seul regret unanime : " Qu'il n'aille pas encore jusqu'à Villefranche-Sur-Mer ".

Merci à Nice-Matin qui nous a fait l'honneur d'un très bel article dans ses pages du 19 octobre 2004.

Hélas, tout le monde a constaté l'état lamentable de l'environnement derrière l'immeuble " Le Bamboury " et à l 'intérieur du souterrain répugnant de la Villa " Marichu ".

2 photos :

Sortie du 17 octobre 2004 - Notre président en pleines explications
 
Sortie du 17 octobre 2004 - Une partie du nouveau sentier

Le 13 décembre 2004

Réunion à la préfecture sous la présidence du Sous-Préfet de Nice-Montagne,

Monsieur Jean-Charles GERAY.

Le sujet à l'ordre du jour captivant de plus en plus de monde, la salle était pleine.

Quatre administrateurs de notre association assistaient à cette réunion :

- Monsieur Jean CLARY-BOUSQUET président,
- Maître Bernard CATTERO secrétaire général, également président de " La Ligne Bleue ",
- Monsieur Jean-Marie PINERO vice-président, représentant exceptionnellement, Monsieur Jean DELMAS président des " Droits du Piéton " excusé, et
- Monsieur Jean DUHAMEL vice-président, représentant exceptionnellement, Madame Françoise MAQUARD présidente du GADSECA excusée.

PASSAGE DES FALAISES
Le tracé du passage du sentier au Sud du Cap de Nice, principal objet de cette réunion a été longuement étudié. Monsieur Philippe PISSARELLO, Chef de la Subdivision Maritime de la DDE nous a présenté les différents projets et nous a fait un exposé très complet sur leurs avantages et leurs inconvénients. Tous les participants se sont ralliés au tracé haut redescendant, par un sentier existant, vers le littoral pour remonter ensuite sur la Pointe des Sans Culottes. Les travaux pourraient commencer en 2006.

SENTIER ENTRE VILLEFRANCHE-SUR-MER ET LA POINTE DES SANS CULOTTES.
Les études et les formalités sont bien avancées. A la demande réitérée de Monsieur Jean-Charles GERAY, Monsieur Philippe PISSARELLO, a précisé que les travaux de la réalisation de cette partie de prolongement, entre le port de l'hôtel Maeterlinck et la Pointe des Sans Culottes, seront commencés en 2005.

SUPPRESSION DU PASSAGE SOUTERRAIN.
Il semble que l'on nage dans la plus grande incertitude quant à la date de cette suppression. Nous ne savons pas qui traîne les pieds. Nous avons quand même entendu quelqu'un parler de 2005…

Monsieur Jean-Charles GERAY a clôturé la réunion vers 17H.

Nous voulons remercier ici tous les élus et tous les représentants des associations amis qui par leur présence ce 13 décembre à la préfecture continuent de soutenir notre action en faveur des sentiers littoraux des Alpes Maritimes et de leur environnement.

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Année 2005

Octobre 2005

L'association CESAM se démène, seule, depuis le 12 septembre 2001, pour la suppression d'un passage du sentier en tunnel. Question de sécurité et d'hygiène.

Une grande satisfaction :

L'immonde souterrain "Marichu" a enfin disparu. (En savoir plus)
_________________

Pas de reprise des travaux du prolongement du SENTIER DU CAP DE NICE, ENTRE VILLEFRANCHE-SUR-MER ET LA POINTE DES SANS CULOTTES comme cela avait été promis par la préfecture.



Année 2006

Le projet du sentier entre Villefranche-sur-Mer et la Pointe des Sans Culottes

Avec une année de retard les travaux reprennent. Ils seront terminés au début de février 2007 pour les 200 mètres environ du coté de Villefranche-sur-Mer. Après, les travaux devraient reprendre au-desus de la Pointe des Sans Culottes pour relier la basse Corniche au bord de mer.

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Cap de Nice

MAIRIE DE NICE

COURRIERS & REUNIONS
RESUME CHRONOLOGIQUE

Années :
1998
– 1999 – 2000 – 2001 – 2002 – 2003 – 2004

 

Année 1998

- Le 17 août 1998 – Suite à l’interview de Monsieur Jean CLARY BOUSQUET parue dans Nice-Matin du 2 août 1998, Le Docteur Roger HELIAS et Monsieur Jean Duhamel écrivent au maire de Nice pour lui suggérer de faire réaliser le prolongement du sentier littoral du Cap de Nice jusqu’à Villefranche-sur-Mer.

- Le 2 septembre 1998, répondant au courrier mentionné ci-dessus, le Maire de Nice fait l'éloge du prolongement du sentier littoral du Cap de Nice jusqu'à Villefranche-sur-Mer. Il nous dit que ce prolongement,

" favoriserait une meilleure connaissance du patrimoine commun de nos deux villes et constituerait un nouvel agrément de vie pour leurs habitants en même temps qu'un attrait touristique supplémentaire pour les Alpes Maritimes "…

" Vous assurant que vous serez tenu informé des conclusions des collectivités territoriales concernées… "

Ces belles paroles sont tombées dans l'oubli. Il n’y a jamais eu rien de concret de la part de la mairie à la suite de ce courrier.

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Année 2001

- Le 1er septembre 2001 - Afin d'informer nos adhérents et nos correspondants, nous demandons au Maire de Nice de nous faire connaître tout ce qui a été fait pendant ces dernières années par ses services et par lui-même pour faire avancer le projet de prolongement du sentier du Cap de Nice.

Nous n'avons jamais obtenu de réponse à cette lettre...

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Année 2002

RIEN

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Année 2003

RIEN

RIEN

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PRÉFECTURE DES ALPES-MARITIMES

Nice. le 0 6 AVR 2000

DIRECTION DES MOYENS ET DE LA LOGISTIQUE
BUREAU DE L'ORIENTATION ADMINISTRATIVE ET
DES AFFAIRES DOMANIALES DE L'ÉTAT

à

Monsieur Jean Duhamel

AFFAIRE SUIVIE PAR :
SD/1C - B DUHAMEL.DOC

Monsieur,


Par lettre en date du 19 octobre 1999. vous avez bien voulu appeler mon attention sur l'autorisation qui a été délivrée pour la construction d'un port privé au cap de Nice.

J'ai l'honneur de vous apporter les précisions suivantes sur les autorisations qui ont été accordées pour la réalisation d'un embarcadère et le mouillage d'un corps-mort ou droit du Palais Maeterlinck :

1°) Le 18 janvier 1990 par arrêté préfectoral, une autorisation d'occupation temporaire du domaine public maritime précaire et révocable (A.O.T.) a été délivrée par l'Etat à M Jean Vernet au nom et pour le compte de la SARL Bonmont Mélisande. domicilié au Palais Maeterlinck pour une superficie de 130 m2 en vue de réaliser un débarcadère permettant l'accostage de deux embarcations.

CeUe autorisation, qui viendra a expiration le 31 décembre 2004. a fait l'objet d'une instruction réglementaire auprès des différents services concernés.

2°) Le 2 octobre 1995, j'ai autorisé par un arrêté-décision, valable jusqu'au 31 décembre 1999, le mouillage d'un corps-mort pour le bateau dénommé " Maeterlinck ".

De plus. suite a votre courrier du 23 novembre 1999. je tiens à préciser que le secteur considéré est rocheux et particulièrement escarpé ; compte tenu de cette configuration, le domaine public maritime émergé est inexistant. La servitude de passage des |\cf1 } piétons le long du littoral n'est donc pas, applicable dans cette zone et le sentier du littoral ne \cf1 } peut être aménagé.

Veuillez agréer. Monsieur, l'assurance de ma considération distinguée.

Monsieur Jean Duhamel
Le Mon+everdi
30, rue 6ounod
C W Nice

Pourip Pwfeî ,
^ W


ADRESSE POSTALE : 06286 NICE CEDEX 3 - 9 STANDARD 04.93.72.20.00