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CESAM
Caps et Sentiers des Alpes Maritimes

Villa "MARICHU" à NICE

Passage souterrain
a l'entrée du sentier du cap de Nice

Entretien, Hygiène et Sécurité

Voila contre quoi nous nous sommes battus
pendant des années

Où est-ce ?


Honte pour la Ville de Nice
d'avoir laissé ce passage dans un tel état aussi longtemps.


Il faut savoir que
Ce souterrain a été construit sur notre domaine public communal pour
le bon plaisir des seuls propriétaires de la villa " Marichu "
au préjudice de
milliers de promeneurs niçois et autres.

Ce souterrain permettait aux propriétaires de cette villa ", en passant au-dessus,
de se rendre sur le domaine public maritime sans passer
sur le sentier et sans se salir les pieds ...

 

ENTREE DU PASSAGE SOURERRAIN
Cette entrée est assombrie par de la végétation et par des plaques diverses
apposées par la copropriété LE BAMBOURY sur sa clôture grillagée.
La plaque la plus génante est celle qui se trouve en bas de l'escalier.

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- Le 13 avril 2006

Ce souterrain immonde et sombre était un passage obligatoire pour les promeneurs désirant se rendre sur le sentier du Cap de Nice.

Il vient d'être enfin détruit.

Il permettait aux propriétaires de la villa " Marichu ", en passant par dessus, de profiter, seuls et sans autorisation réglementaire, de notre domaine public maritime.

Afin qu'ils puissent continuer de jouir de ce privilège, les pouvoirs publics ont permis la construction d'une passerelle passant au dessus du sentier littoral et d'un escalier en colimaçon [ En savoir plus]

 

 

 

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- Le 20 novembre 2005

Article de Nice Matin du 14 novembre 2005 :

COCO BEACH - Tunnel supprimé : " une bonne chose "

Le satisfecit est général. L'adjoint au maire en charge de l'environnement, Marc Lafaurie, s'est rendu au départ du sentier du bord de mer pour constater à quel point la situation s'était améliorée.

La suppression du tunnel qui marquait le départ de la promenade (Nice-Matin du 14 octobre) donne une véritable bouffée d'air au site.

Les travaux ne sont cependant pas complètement terminés. Le 15 janvier prochain, une grue viendra poser l'escalier en colimaçon qui permettra aux habitants de la villa Marichu de descendre jusqu'à un petit promontoire qui fait partie de leur propriété et auquel ils ne peuvent plus accéder actuellement, du fait des travaux. Une marquise va coiffer cet accès.

" Nous avons eu l'accord de l'architecte des Bâtiments de France pour cette réalisation qui a coûté 150000 €, moitié à charge de la Ville de Nice, moitié Conseil Général. ".

L'élu en a profité pour rappeler que le sentier appartient à l'Etat et que les deux collectivités avaient en quelque sorte pris les choses en main pour que la situation évolue.

" Je sais qu'il y avait une attente importante tant du comité de quartier que des associations de protection des sites et de CESAM (Cap et Sentiers des Alpes Maritimes). On nous a reproché de ne rien faire, alors que nous assurons l'entretien et le nettoyage des lieux. Je regrette un peu les propos corrosifs que nous avons essuyés. Il faut être conscient qu'il y a d'autres quartiers qui ont des besoins aussi. Il n'est pas évident en ce moment d'avoir des financements. Tout n'est pas un dû, contrairement à ce que croient certains de nos concitoyens ".

Sylvie BEAL
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Notre droit de réponse :
:
Nous remercions Monsieur l'Adjoint au Maire de Nice de reconnaître que la suppression du souterrain " Marichu " est une bonne chose et qu'elle donne une véritable bouffée d'air au site. Nous en sommes également très satisfaits.

Les Niçois savent que, sans notre action, ils seraient encore obligés de passer dans cet immonde souterrain pour aller sur le sentier littoral du Cap de Nice. Ils savent aussi que c'est à la suite de nos nombreuses réclamations que ce passage a été nettoyé en attendant sa destruction. Ils ne sont pas sans ignorer, non plus, que c'est notre association CESAM qui a obtenu le prolongement du sentier du Cap de Nice qui va être réalisé jusqu'à Villefranche-Sur-Mer.

Au sujet des " propos corrosifs " qui nous sont attribués, nous pensons que le qualificatif est excessif. Nous sommes toujours restés dans les limites de la correction. Faut-il rappeler que Monsieur le Maire, dans l'un de ses courriers, nous a remercié de notre courtoisie. Si la tournure de certaines de nos lettres peut paraître ferme, ce dont nous nous excusons, il est bon de rappeler qu'il nous est désagréable de recevoir confirmation de renseignements inexacts.

Quant à l'escalier en colimaçon qui va être installé pour permettre aux habitants de la villa Marichu de descendre jusqu'à la mer et à la marquise qui va leur être aménagée, nous restons assez dubitatifs.

CESAM

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- Le 22 octobre 2005

Cette semaine, le souterrain "Marichu" a enfin disparu.
(Photos ci-dessous)

C'est une grande satisfaction et une belle victoire pour l'association CESAM qui se démène, seule, depuis le 12 septembre 2001 pour obtenir la destruction de ce souterrain pour des raisons de sécurité et d'hygiène.

Malheureusement, la couverture de ce passage immonde n'a été enlevée que partiellement.

Un mur reste en équilibre sur une poutre en béton au dessus du sentier. Celui-ci ne peut avoir aucune utilité pour la sécurité de la villa " Marichu ".

Le gros tuyau en PVC aurait dû être encastré sous le sentier et dans le mur.

Ce bout de mur continuera d'assombrir l'escalier entre la villa Marichu et l'immeuble Le Bamboury.

Le problème d'insalubrité et d'insécurité de feu le souterrain s'y déplacera.

Merci à la Ville de Nice de prévoir de continuer un nettoyage journalier de cet escalier en attendant la démolition complète de ce mur avec ses poutre et pilier bétonnés et la réfection avec mise aux normes de la clôture du Bamboury.

 

 

- Le 7 octobre 2005

Nous avons constaté la disparition de la plupart des inscriptions que nous avions vues le 20 septembre 2005 sur ce panneau.
Nous regrettons que les affichages de la Ville de Nice ne soient pas respectés.


 

- Le 20 septembre 2005

Panneau vu à l'entrée du sentier du Cap de Nice

 

Bien que le Conseil Général ait participé à 50 % des frais de la destruction de ce souterrain infect, tant décrié par les promeneurs, la Ville de Nice semble s'attribuer à elle seule l'honeur d'améliorer notre cadre de vie.

Le Conseil Général n'a pas été le seul oublié, l'Etat et ses services spécialisés aussi.

Notre modeste association, à l'origine de la demande de cette destruction, a oeuvré depuis des années afin d'obtenir une entrée de notre sentier littoral digne de NICE, capitale du tourisme européen. Ce passage nous faisait honte.

A notre connaissance, cette destruction n'avait jamais été envisagée par les décideurs locaux. Sans CESAM, association agréée de Protection de l'Environnement, les niçois auraient pu attendre encore longtemps la disparition de ce scandaleux souterrain, véritable verrue pestilentielle et malodorante.

Merci quand même à la Ville de Nice.

Voir ci-dessous le dossier de nos démarches.

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- Le 14 septembre 2005

- NICE-MATIN DU SAMEDI 20 AOÛT 2005 - QUATRE BONNES NOUVELLES :

1ère bonne nouvelle annoncée : PASSAGE SOUTERRAIN " MARICHU "

En effet, APRES 1.266 JOURS D'ATTENTE INTERMINABLES, NOTRE SENTIER LITTORAL VA ENFIN ÊTRE LIBERE……. de son PASSAGE SOUTERRAIN IMMONDE.

Les travaux vont enfin commencer. Ce 14 septembre 2005, nous avons constaté que l'entreprise GARELLI avait amené sur place un compresseur pour ses marteaux piqueurs et qu'on débarrasse le dessus du bétonnage à détruire. Cela n'a pas été sans mal. Cela fait plus de quatre années que CESAM se bat pour obtenir cette démolition. Notre 1ère lettre à ce sujet à la préfecture des Alpes maritimes date du 12 septembre 2001. [Voir] cette lettre et les nombreuses autres qui ont suivi.

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- Le 25 mai 2005

- NICE-MATIN, dans son numéro du 23 mai 2005,

nous informe que le conseil municipal lors de sa réunion du 20 mai 2005 aurait voté la suppression du passage souterrain. Aucune date n'a été fixée et la Ville de Nice, qui n'ignore pas que notre association a été seule à l'initiative de ce projet de suppression, ne nous a rien confirmé. Nous attendons.

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OUI, nous attendions depuis le 27 mars 2002,

date à laquelle une réunion a eu lieu sur place avec les représentants
- de la DDE
- des copropriétaires de la villa Marichu,
- de notre association
- du service Départemental de l'Architecture et du Patrimoine et
- de la mairie de Nice

Cette réunion s'est très bien passée. Les copropriétaires ont été très conciliants sur les solutions qui ont été envisagées. Pouvait-il en être autrement ? Tous les présents ont accepté le vague projet envisagé par la DDE de détruire le dessus de ce souterrain.

Depuis ce 27 mars 2002, silence complet ...

 

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Résumé :

A plusieurs reprises en allant sur le sentier du Cap de Nice, nous avons constaté que plusieurs personnes faisaient demi-tour à l'entrée de ce passage souterrain. Elles avaient en premier lieu été alertées par une odeur infecte d'urine et avaient, ensuite, eu peur de traverser ce passage obscur en bas d'une quinzaines de marches.

Ce souterrain sert de toilettes publiques et autres. Son éclairage ne fonctionne plus depuis de nombreuses années. On ne sait pas où mettre les pieds et cet endroit semble propice à toutes sortes d'agressions.


Il a été qualifié par la presse locale et même nationale :


d'inacceptable, d'abominable, de honteux, d'à vomir, de coupe-gorge, de pestilentiel, de plein d'urine, d'excréments et de préservatifs, de trou merdique sans lumière et sans aération, etc. Mille excuses de reproduire ici tout ce qui a été dit et écrit.




Vous apprendrez que ce bord de mer ne leur appartient pas. Si la loi était respectée, Ils devraient disposer d'une autorisation d'occupation temporaire (AOT) qui aurait du leur être délivrée par la préfecture contre une redevance domaniale annuelle.


Cela s'appellerait-il un privilège ?

Les promeneurs n'ont pas accès à ce bord de mer qui leur appartient...

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Depuis le début 2001, nous sommes intervenus à de nombreuses reprises auprès de la Ville de Nice afin que ce souterrain soit nettoyé régulièrement. Nous avons obtenu que le service de nettoyage y arrose, épisodiquement, le sol après avoir ramassé les ... condoms de la nuit précédente..

Nous avons écrit le 12 septembre 2001 à Monsieur Le Préfet pour lui demander, pour des raisons d'hygiène et de sécurité, la suppression de ce souterrain véritable verrue puante au début du sentier du cap de Nice.

Voir les six photos ci-dessous.

Nous pensons que la solution la plus logique serait que les ces propriétaires passent dans le souterrain par un escalier creusé dans leur jardin et que les promeneurs passent au dessus.

Monsieur Le Préfet a tenu compte de notre demande et dans sa réponse du 4 décembre 2001 envisage une sorte de demi tunnel qui ne nous convient pas. Nous le lui faisons savoir dans notre courrier du 13 décembre 2001.

Dans un lettre datée du 10 avril 2002 *, Le Secrétaire Général de la Préfecture nous annonce une réunion sur le terrain avec les divers représentants mentionnés plus haut.

Cette réunion avait déjà eu lieu le 27 mars 2001 comme mentionné ci-dessus. Peu importe.

Tout c'était bien passé et
à notre grand étonnement, ce sont les ingénieurs de la Ville de Nice qui ont pris à leur charge les relevés et les études à faire. Nous devions être tenus au courant les études réalisées, dans les semaines suivantes, au maximum dans les 2 ou 3 mois.


Depuis cette réunion
nous n'avons jamais été avisés de quoique ce soit.


La mairie aurait-elle pris ce projet en mains pour mieux le bloquer. Plus rien ne nous étonne…

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Un an après le 27 mars 2003, nous avons envoyé un pli recommandé à la Direction des Grands Travaux de la mairie pour savoir à quoi en était l'étude de notre projet.
Réponse, 20 mois après, le 10 novembre 2003... Voir ci dessous.

Suite à la parution d'un article dans l'hebdomadaire LE POINT du 27 juin 2003, nous écrivons le 12 août 2003 au maire de Nice en lui demandant de relancer ses ingénieurs.

Le 10 novembre 2003 , soit 20 mois après la réunion sur place du 27 mas 2002, le maire de Nice nous répond que ses ingénieurs n'ont jamais été chargés de faire les études sur la destruction et le remplacement de ce souterrain...
Nous maintenons, témoins à l'appui, que le jour de la visite sur place, les 2 ingénieurs de la Ville de Nice ont dit à Monsieur Philippe PISSARELLO de la DDE, qu'ils s'occupaient des relevés et des études à faire...

Le 21 juin 2004 - Lettre au maire de Nice pour lui suggérer qu'en attendant la destruction de ce souterrain, ses services pourraient remettre son installation électrique en état de fonctionner.

Le 30 avril 2004 - Prétextant le retard pris pour la destruction du souterain, nous demandons à Monsieur Le Préfet l'accès au domaine public maritime sous la villa Marichu et l'immeuble Le Bamboury et de faire revoir les plans qui ont été faits afin que les promeneurs puissent aller sur leur domaine maritime.

 

Le 10 mai 2004, la préfecture nous a fait savoir que lors d'une récente réunion avec le préfet, "le Sénateur-Maire de Nice a indiqué que ce dossier était prioritaire pour la Ville de Nice".


Il doit y avoir plusieurs sortes de priorités.


La citation du poète romain,
Titus Maccus PLAUTUS, 200 ans avant J.C.,
si bien chantée par Michel SARDOU,
" Selon que vous serez puissant ou misérable… "
est toujours bien exacte plus de deux mille ans après .


Alors Niçois, subissons.

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ARCHIVES :



Le 22 mai 2001

C E S A M

À

Maître Jacques PEYRAT
Sénateur-Maire de Nice

Objet : Sentier du Cap de Nice

Monsieur le Sénateur-Maire,

Suite à l'article paru dans Nice-Matin le 13.05.01 sous le signature de Madame Sylvie Béal , nous vous informons que nous avons reçu de très nombreuses lettres d'encouragement pour la poursuite de notre action.

Tous les signataires ne comprennent pas pourquoi ce sentier n'est toujours pas réalisé.
Certains s'intéressent également au plus pressé. Ils demandent la réfection du sentier actuel. En effet, celui-ci est maintenant difficilement praticable à la suite des dégâts occasionnés par la tempête de l'automne dernier.

Le passage souterrain en début de sentier, comme nous vous l'avions déjà signalé, est très critiqué. Beaucoup de promeneurs y font demi tour.

Dans l'attente de vous lire afin de pouvoir renseigner utilement nos adhérents et nos sympathisants,

Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Sénateur-Maire, l'expression de nos salutations très respectueuses.

Le Président : Jean CLARY-BOUSQUET

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Le 12 septembre 2001

CESAM

à

Monsieur Philippe PIRAUX
Secrétaire Général de la
Préfecture des Alpes Maritimes

Objet: Sentier du littoral du Cap de Nice - Suppression du souterrain.

Monsieur le Secrétaire Général,

Dans le cadre de l'activité de notre association, nous vous demandons la suppression du passage souterrain qui se trouve à l'entrée du sentier littoral du Cap de Nice, coté avenue Jean Lorrain.

Nous demandons cette suppression pour des raisons de sécurité et d'hygiène.

Ce passage souterrain doit être comblé et le sentier doit passer au-dessus. Rien n'empêchera les propriétaires de la villa Marichu de passer sur le sentier pour aller à leur bord de mer.

On pourrait estimer que suivant la loi, le sentier ne pouvant pas passer en bordure de mer, il y aurait eu déport de servitude dans la propriété Marichu. Rien n'indique que ce déport doive passer sous terre.

Nul besoin de ce reporter à cette loi. D'après l'extrait cadastral dont vous trouverez ci-joint une photocopie, il semble que la villa Marichu aurait annexé un terrain du domaine public. En effet, les limites de leurs 2 parcelles 158 et 190 ne sont pas contiguës. La surface du sentier ne leur appartiendrait pas. Si ce que nous avançons est exact, le sentier doit être rétabli à l'air libre aux frais de la copropriété Marichu et vous devriez la mettre en demeure de le faire ou vous charger de la maîtrise de ces travaux, dans les plus brefs délais. Vous voudrez bien faire étudier ce problème par vos services et de nous tenir au courant.

Au cas où les plans du cadastre seraient faux, nous vous demandons l'application de la loi sur les déports de servitude à l'air libre.
Nous vous remercions d'avance de votre réponse.

Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Secrétaire Général, l'expression de nos salutations très respectueuses.

Le Président :
Jean CLARY-BOUSQUET

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Le 13 décembre 2001

C E S A M

à

Monsieur Jean-René GARNIER
Préfet des Alpes Maritimes

Objet : Projet de continuation du sentier littoral du Cap de Nice à Villefranche s/Mer

Monsieur le Préfet,

Nous accusons réception de votre courrier en date du 4 décembre 2001. Nous vous en remercions bien vivement.

Nous sommes très satisfaits d'apprendre que vos services et les propriétaires, Messieurs Jobert et Mogades, de la villa Marichu reconnaissent les nuisances et l'insécurité du passage souterrain au début du sentier du Cap de Nice.


Ces derniers admettant que leur dalle se trouve au-dessus d'une parcelle qui ne leur appartient pas, sont dans l'impossibilité de refuser la modification que nous demandons.


Les solutions qui sont envisagées par vos services, c'est à dire de détruire, soit une partie du mur supportant la dalle coté mer, soit la destruction totale de la dalle et son remplacement par une passerelle légère, ne nous satisfont pas. Les promeneurs continueraient de passer dans une tranchée, certes un peu plus éclairée, mais tout aussi claquemurée, insalubre et insécurisée.

Il nous semble que la solution valable serait que le sentier, coté Nord, reste au niveau du chemin avant les marches descendant dans le souterrain et rattrape ainsi, horizontalement en passant sur une nouvelle dalle, le dessus de celle existante au niveau du jardin de la villa Marichu. Une partie d'un mur devrait être détruite. De cette dalle existante partirait, vers le Sud, une autre dalle légèrement inclinée qui rejoindrait le sentier après le souterrain. Un grillage y serait installé de part et d'autre pour sécuriser les deux parcelles de la villa. Dans ce grillage serait aménagées deux portes également en grillage pour permettre aux propriétaires d'aller à leur bord de mer, comme cela s'est fait autour d'autres caps. Un nouvel escalier coté mer serait nécessaire pour leur permettre d'y accéder.

Autre solution : Le sentier passant toujours sur les dalles, la meilleure solution pour les propriétaires serait peut-être qu'un escalier soit creusé dans leur jardin et que leur passage, pour aller à la parcelle coté mer, soit aménagé dans le souterrain existant. Ils pourraient ainsi, sans passer par 2 portes, arriver à leur bord de mer.

Leur crainte d'un comportement malveillant de la part d'individus qui pourraient jeter des objets divers sur leur parcelle en contrebas n'est pas fondée. Ils ont un jardin en contrebas de l'avenue Jean Lorrain. Se sont-ils déjà plaints de jets divers dans cette partie ? A noter, qu'à cet endroit, il n'y aura pas de pierres sur le sentier puisque tout le sol sera cimenté.

Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Préfet, l'expression de nos salutations très respectueuses

Le Président :
Jean CLARY-BOUSQUET

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Le 10 avril 2002 * erreur de date la réunion a eu lieu le 27.03.2002

Le Secrétaire Général de la Préfecture

à

CESAM

Monsieur le président,

Suivant votre courrier en date du 13 décembre 2001, vous me soumettez des solutions en vue d'aménager le passage souterrain se trouvant à l'entrée du sentier littoral du Cap de Nice, côté avenue Jean Lorrain, afin que les nuisances et l'insécurité disparaissent.

J'ai l'honneur de préciser que cette affaire qui est actuellement à l'étude, doit faire l'objet d'une concertation, permettant ainsi de trouver une solution, lors d'une réunion prévue par la direction départementale de l'équipement à laquelle doivent participer les représentants :

- des copropriétaires de la villa Mirachu,
- de l'association CESAM,
- du service départemental de l'architecture et du patrimoine,
- du conseil général des Alpes-Maritimes,
- de la mairie de Nice.

Je ne manquerai pas de vous tenir informé de la suite donnée à cette affaire.

Je vous prie d'agréer, monsieur le président, l'assurance de ma considération distinguée.

Le Secrétaire Général
Monsieur Philippe PIRAUX

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le 26 juin 2002

C E S A M

A

Monsieur le Directeur du Service du Nettoiement
Mairie de Nice

Objet : insalubrité du sentier Littoral du Cap de Nice. Passage souterrain.

Monsieur le Directeur,

A plusieurs reprises, par différents courriers, nous avons fait remarquer au maire de Nice, Maître Jacques PEYRAT, et à l'adjoint délégué à la santé et à l'hygiène, Monsieur Noël AYRAUD, l'absence de nettoyage du sentier du Cap de Nice et en particulier du passage souterrain qui se trouve à son entrée. Ces courriers vous ont été transmis.

Ce dimanche 23 juin 2002, dans le cadre de la journée du patrimoine, le "CONSEIL DES SENIORS " et l'association " LES DROITS DU PIETON " ont organisé une sortie en vue de sensibiliser les Niçois sur la beauté de ce sentier et leur faire connaître le combat de notre association " CESAM " pour sa prolongation jusqu'à Villefranche sur Mer

Nous avons regretté, que dès le départ, une douzaine de personnes aient refusé de passer dans ce souterrain nauséabond et encombré d'excréments. Ils ont fait demi-tour.

Une fois de plus nous avons constaté que ce sentier et son souterrain n'étaient pas nettoyés. Le passage souterrain et le derrière de l'immeuble le précédant dégageaient une odeur d'urine repoussante.

Cet endroit doit être muni d'une bouche à eau sous grande pression afin de permettre à votre personnel de le nettoyer plus facilement. En cette période estivale et de grande chaleur cela doit être fait tous les jours. Il est honteux que la Ville de Nice, par ses négligences présente un tel spectacle.

Dans les plus brefs délais, vous voudrez bien nous tenir au courant des dispositions que vous allez prendre afin de remédier à ce problème.

Veuillez agréer, Monsieur le Directeur, l'expression de nos salutations distinguées.

Le Président :
Jean CLARY-BOUSQUET
Copie à Monsieur Noël AYRAUD

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Le 12 septembre 2002

C E S A M

à

Monsieur Jean-Claude RAINAUD - Médiateur de la Ville de NICE
Mairie de Nice - rue Hôtel de Ville - 06300 NICE

OBJET : Insalubrité du passage souterrain à I'entrée du sentier du Cap de Nice

Monsieur Le Médiateur,

A de nombreuses reprises, par écrit et par téléphone, nous sommes intervenus sans succès auprès de différents services de la mairie afin que le passage souterrain du sentier du Cap de Nice et ses abords soient nettoyés plus souvent par les services de la ville.

Ce passage, qu'en tant que Niçois vous devez bien connaître, est utilisé depuis des années par certaines personnes comme w-c public. Comme un w-c public, celui-ci doit être nettoyé tous les jours au jet d'eau et doit être muni d'un éclairage intensif. Nous vous demandons d'intervenir auprès des services intéressés de la Ville de Nice afin que cela soit fait. D'avance nous vous en remercions.

Nice, capitale du tourisme européen, ne mérite pas un tel cloaque. Aujourd'hui encore, entre 10 et 11 heures, nous avons pu constater une odeur épouvantable d'urine et, malgré I'obscurité, la présence d'excréments sur les marches. Nous avons remarqué, une fois de plus, que plusieurs personnes, ayant peur de mettre les pieds ou il ne fallait pas, y ont fait demi-tour. II semble que I'on veut chasser les promeneurs de ce sentier comme les baigneurs des plages de Coco-Beach.

Par ailleurs, nous vous informons que nous avons demandé la suppression de ce passage souterrain. En mars dernier, nous avons eu une réunion sur place avec les représentants de la mairie, de la DDE, du Conseil Général et de la copropriété intéressée. Au train ou vont les choses, les travaux ne sont prêts d'être commencés. Nous nous battons également depuis des années, avec beaucoup de difficultés, pour obtenir la prolongation de ce sentier jusqu'à Villefranche sur Mer. Vous pouvez lire tous nos échanges de courriers avec les pouvoirs publics sur notre site internet.

Nous sommes à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

Nous sommes heureux de vous féliciter pour votre nomination au poste de Médiateur et
Nous vous prions d'agréer, Monsieur Le Médiateur, I'expression de nos sentiments distingues.

Le vice-président : Jean Duhamel

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31 Octobre 2002

C E S A M

A

Monsieur Jean-Claude RAINAUD
Médiateur de la Ville de NICE
Mairie de Nice

OBJET : Insalubrité du passage souterrain à l'entrée du sentier du Cap de Nice

Monsieur Le Médiateur,

Suite à ma communication téléphonique de ce jour à votre secrétariat, je vous informe que j'ai bien noté notre prochain rendez-vous :

Le lundi 18 novembre 2002
à l'entrée du sentier du Cap de Nice
4, avenue Jean Lorrain à Nice

Je vous remercie de bien vouloir me recevoir.

En cette attente,

Je vous prie d'agréer, Monsieur Le Médiateur, l'expression de mes sentiments distingués.

Le vice-président : Jean Duhamel

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Le 27 mars 2003

C E S A M

à

MAIRIE DE NICE
Direction des Grands Travaux

Pli recommandé avec avis de réception

Objet : Notre projet de sentier littoral de NICE à BEAULIEU-sur-MER
Section : Sentier littoral du Cap de Nice - Passage souterrain

Messieurs,

Sur invitation de la préfecture et à notre initiative, le 27 mars 2002, nous nous sommes rendus sur place, à la villa Marichu avenue Jean Lorrain à Nice, à une réunion de concertation en vue de la suppression du passage souterrain à l'entrée du sentier du Cap de Nice. l'association CESAM avait demandé cette suppression pour des raisons de sécurité et d'hygiène. Notre premier courrier à ce sujet date du 12 septembre 2001.

Etaient présents à cette réunion :

- les représentants de votre direction,
- la direction départementale de l'équipement,
- les représentants du conseil général des Alpes maritimes,
- les copropriétaires de la villa Marichu et
- plusieurs représentants de notre association dont son président Monsieur Jean CLARY-BOUSQUET

Après concertation sur les travaux à réaliser, vos représentants nous ont dit prendre la charge des relevés à faire sur place et du tracé des plans. Tous les participants devaient être tenus au courant de l'avancement de leurs études.

Cela fait aujourd'hui exactement un an et nous n'avons jamais été informés de quoique ce soit. Nos adhérents et nos amis correspondants n'apprécient pas. C'est la raison pour laquelle nous protestons avec la plus vive énergie devant cet état de fait.

Nous ne voulons pas croire que les services de la Ville de Nice veulent continuer d'ignorer tout ce qui touche ce sentier littoral. Aussi nous vous remercions de nous tenir au courant le plus rapidement possible de l'avancement de vos études.

Veuillez agréer, Messieurs, l'expression de nos salutations distinguées.

Le Président :
Jean CLARY-BOUSQUET

Copie à Monsieur le Préfet des Alpes Maritime

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Nice, le 12 août 2003

C E S A M

à

Maître Jacques PEYRAT
Sénateur-Maire de Nice

Objet : Sentier Littoral de Nice à Beaulieu-sur-Mer.
Signalisation et Passage souterrain de la Villa Marichu

Monsieur le Sénateur-Maire,

Nous vous faisons parvenir ci-joint une copie d'un article paru dans l'hebdomadaire Le POINT du 27 juin 2003. Vous constaterez que celui-ci est bien peu flatteur pour la ville de Nice.

Nous déplorons vivement :
- que le " prestigieux " sentier du Cap de Nice ne soit signalé que par une seule " pancarte rouillée "
, de plus malencontreusement invisible par les automobilistes qui passent avenue Jean Lorrain, et surtout,
- que le passage souterrain de la villa Marichu ne soit pas encore supprimé et cela par la faute d'un blocage de vos services.

Nous vous demandons d'intervenir personnellement auprés des ingénieurs de la mairie concernés qui ont pris en charge, le 27 mars 2002, une étude concernant cette suppression. Ceux-ci devaient nous tenir au courant de l'avancement de leurs travaux dans les semaines suivantes. Plus d'une année après, nous ne sommes toujours pas informés de quoique ce soit…

Ce retard nous a permis de découvrir, grâce à un éboulement partiel d'un mur à l'intérieur du souterrain, que le jardin de la villa Marichu repose bien sur du remblai. ( photos ci-jointes ). Cela conforte la solution que nous avons toujours soutenue de faire passer les copropriétaires de la villa dans le souterrain par un escalier creusé dans leur jardin. Les promeneurs passeraient alors au-dessus. Ce qui paraît être la logique même. Nous continuons à demander cette solution.

D'avance nous vous remercions.

Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Sénateur-Maire, l'expression de nos sentiments distingués.
Le Président :
Jean CLARY-BOUSQUET

P.S. : copie envoyée à Monsieur Pierre BREUIL Préfet des Alpes Maritimes
P.J. : copie de l'article du Point et 3 photos

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10 NOV 2003

MAIRIE DE NICE

à

Monsieur Jean CLARY-BOUSQUET
Président de l'Association

Objet : Sentier littoral de Nice : signalisation et passage souterrain

Monsieur le Président,

J'ai lu avec une grande attention votre courrier du mois d'août 2003 concernant la
signalisation du sentier littoral.

J'ai le plaisir de vous informer que celui-ci est maintenant inscrit au Plan Départemental des Itinéraires de Promenade et de Randonnée (PDIPR). A ce titre, il est maintenant balisé par le Conseil Général (cf. photo), qui mentionne cet itinéraire dans son guide " pays côtier ", présentant ainsi cette promenade de découverte du littoral et du Mont Boron.

Concernant la suppression du passage souterrain, je tiens à vous rappeler que le sentier relèvede la compétence des services de l'Etat. C'est donc le service maritime de la Direction Départementale de l'Equipement (DDE) qui a lancé une étude concernant ce problème. Cependant, à ma demande, les ingénieurs de la Ville de Nice ont participé à une réunion avec la DDE. Ainsi, je pense qu'il vous sera présenté prochainement un projet de suppression de ce passage sous la villa " Marichu " par les services de l'Etat.

J'espère que ces éléments vous conforteront dans l'idée que la Ville de Nice met tout en œuvre pour améliorer la partie existante du sentier littoral, que ce soit en terme de réfection du revêtement ou en terme de nettoyage.

Je vous prie d'agréer. Monsieur le Président, l'expression de mes sentiments distingués.

Jacques PEYRAT
Sénateur des Alpes-Maritimes

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le 30 avril 2004

C E S A M

A

Monsieur Pierre BREUIL
Préfet des Alpes Maritimes

Objet : Notre projet de sentier littoral de NICE à BEAULIEU-sur-MER
Avenue Jean Lorrain à Nice - Passage souterrain et Domaine Public Maritime.

Monsieur Le Préfet,

Malgré plusieurs échanges de courriers et une réunion sur place notre projet de suppression du passage souterrain à l'entrée du sentier du Cap de Nice et de son remplacement par un cheminement à l'air libre reste toujours en suspens.

Notre association soucieuse de la sauvegarde et l'accès au Domaine Public Maritimes de notre département considère comme son nom l'indique que celui-ci est bien légalement notre propriété commune. Le DPM est notre patrimoine à tous et nous devons pouvoir en jouir.

C'est la raison pour laquelle nous vous demandons de faire incorporer à ce projet en suspens un accès pour les promeneurs au DPM sous la villa Marichu et sous l'immeuble Le Bamboury. Les deux emplacements devraient pouvoir communiquer entre eux.

D'avance nous vous remercions de votre réponse

Nous vous prions d'agréer, Monsieur Le Préfet, l'expression de nos sentiments très respectueux.

1 P.J. : Plan cadastral

Le Président : Jean CLARY-BOUSQUET

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Le 30 avril 2004

C E S A M

à

Monsieur Pierre BREUIL
Préfet des Alpes Maritimes

Objet : Autorisation d'Occupation Temporaire du Domaine Public Maritime.
Villa Marichu - avenue Jean Lorrain - Nice

Monsieur Le Préfet,

Nous vous demandons de bien vouloir nous faire parvenir une copie de l'AOT autorisant les co-propriétaires de la Villa Marichu à faire des travaux et à occuper le DPM sous le sentier du Cap de Nice.

Au cas où cette copie ne pourrait pas nous être envoyée, vous voudrez bien nous faire savoir dans quel bureau, à quelles heures et quels jours nous pourrions venir consulter cet arrêté préfectoral. Nous voudrions en prendre une photocopie.

Si cette autorisation n'a jamais été délivrée, vous voudrez bien nous le faire savoir.

D'avance nous vous remercions de votre réponse

Nous vous prions d'agréer, Monsieur Le Préfet, l'expression de nos sentiments très respectueux.

P.J. 1 : relevé du plan cadastral

Le Président :
Jean CLARY-BOUSQUET

.

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Le 3 mai 2004

C E S A M

à

Monsieur Pierre BREUIL
Préfet des Alpes Maritimes

Objet : Autorisation d'Occupation Temporaire du Domaine Public Maritime.
Immeuble Le Bamboury - avenue Jean Lorrain - Nice

Monsieur Le Préfet,

Nous vous demandons de bien vouloir nous faire parvenir une copie de l'AOT autorisant les co-propriétaires de l'immeuble Le Bamboury à faire des travaux et à occuper le DPM sous le sentier du Cap de Nice.

Au cas où cette copie ne pourrait pas nous être envoyée, vous voudrez bien nous faire savoir dans quel bureau, à quelles heures et quels jours nous pourrions venir consulter cet arrêté préfectoral. Nous voudrions prendre une photocopie.

Si cette autorisation n'a jamais été délivrée, vous voudrez bien nous le faire savoir.

D'avance nous vous remercions de votre réponse

Nous vous prions d'agréer, Monsieur Le Préfet, l'expression de nos sentiments très respectueux.

P.J. 1 : relevé du plan cadastral

Le Président :
Jean CLARY-BOUSQUET
.

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le 15 juin 2004

C E S A M

A

Monsieur Jacques PEYRAT
Sénateur Maire de Nice

Objet : Le sentier littoral du Cap de Nice ne doit pas être un égout.

Monsieur le Sénateur-Maire,

Aujourd'hui 15 juin 2004 vers 10 heures en passant dans cette épouvantable verrue malodorante qu'est le passage souterrain se trouvant au début de notre sentier littoral j'ai évité de marcher sur une déjection… Il m'a fallu ensuite mettre les pieds, 5 ou 6 m plus loin, dans les eaux sales de la villa Marichu qui se trouve au-dessus. En descendant les marches savonnées j'ai glissé et j'ai failli tomber. Heureusement qu'il y avait une balustrade pour me rattraper.

Ayant pris mon appareil photos pour réaliser pour CESAM quelques vues sur le chantier du début du prolongement du sentier jusqu'à Villefranche-sur-Mer, je n'ai pas manqué de prendre les quatre photos que vous trouverez ci-jointes.

L'association CESAM vous demande de mettre les copropriétaires de cette villa en demeure de raccorder toutes leurs évacuations d'eaux sales aux égouts de Nice.

Elle vous demande également de faire procéder au remplacement de cette balustrade qui ne semble pas être d'une hauteur réglementaire.

Ce passage souterrain insécurisé, sans lumière avec cette odeur pestilentielle d'urine et maintenant les eaux sales des villas au-dessus sont une honte pour nous niçois.

Dans l'attente de vous lire et vous en remerciant d'avance,

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Sénateur-Maire, l'expression de mes sentiments distingués.

P.J. 4 Photos

Le Vice Président : Jean DUHAMEL

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le 21 juin 2004

C E S A M
à
Monsieur Jacques PEYRAT
Sénateur-Maire de Nice

Pli Recommandé AR

Objet : Sentier du Cap de Nice -
Eclairage du passage souterrain Le Bamboury - 4, avenue Jean Lorrain - 06300 NICE

Monsieur le Sénateur-Maire,

Cette verrue nauséabonde qu'est le passage souterrain à l'entrée du Cap de Nice tarde à être supprimée. Nous n'en connaissons toujours pas les raisons. En attendant vos services pourraient prendre la peine de remettre en état son installation électrique hors service depuis des années. Ce passage est très obscur et on a du mal à voir où mettre les pieds.

Afin que la lumière naturelle entre plus facilement dans ce souterrain, nous vous demandons d'intervenir auprès de votre service concerné afin qu'il mette la copropriété de l'immeuble " Le Bamboury " en demeure :

- D'élaguer et de dégager sa végétation qui a poussé au-dessus du sentier et celle se trouve sur son grillage de clôture.
- De retirer ses cannisses et autres plaques placées contre ce grillage afin que les promeneurs aient, non seulement plus de lumière dans le souterrain, mais également une vue sur la mer en descendant le premier escalier.

Nous pensons que ces plaques et cannisses ont été interdites lors de l'aménagement de cette clôture. Voir la législation et la réglementation sur les clôtures.

Dans l'attente de vous lire,
Nous vous prions d'agréer, Monsieur le sénateur Maire, l'expression de nos sentiments distingués.

Le Président :
Jean CLARY-BOUSQUET

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Le 5 juillet 2004

C E S A M

A

Monsieur Pierre BREUIL
Préfet des Alpes Maritimes

Recommandé avec avis de réception

Objet : Constructions dans le périmètre classé d'un monument historique.
Château de l'Anglais - Villa Marichu, 6 avenue Jean Lorrain 06300 Nice

Monsieur Le Préfet,

La copropriété Marichu a procédé ces dernières années à l'installation d'une grande et inesthétique passerelle (19 m. de long sur 1 m.20 et 2.00 m de large) au-dessus de son jardin et de balustrades en inox sur le domaine public maritime ainsi qu'au-dessus et sur le coté d'un souterrain que tous les Niçois voudraient voir disparaître. Voir photos ci-jointes.

Les travaux cités ci-dessus ont été effectués dans le périmètre protégé du " Château de l'Anglais " inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.

Supposant qu'il ne peut pas y avoir d'autorisation de constructions et d'aménagements dévalorisant dans ce périmètre, nous vous demandons :

- de faire dresser un procès-verbal d'infraction à la législation sur les monuments historiques à l'encontre de la copropriété de la Villa Marichu pour avoir installé cette passerelle et ces balustrades et de le faire déposer auprès de Monsieur Le Procureur de la République.
- de faire détruire ces aménagements illégaux.


D'avance nous vous remercions de nous tenir au courant du suivi de cette affaire.

Nous vous prions d'agréer, Monsieur Le Préfet, l'expression de nos sentiments très respectueux.

Copie à : Madame la Vice-Procureure de la République

P.J. : 5 photos

Le Président : Jean CLARY-BOUSQUET

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Le 30 août 2004

MAIRIE DE NICE
Direction Générale Adjointe chargée de l'Aménagement du Cadre de Vie
Direction de l'environnement, de la mer et du littoral

à

C.E.S.A.M.

OBJET : Eclairage passage souterrain.

Monsieur,

Suite à votre courrier du 21 juin 2004 je vous informe qu'un projecteur va être installé dans le souterrain situé sous la villa " MARICHU ".

Cet aménagement, régulièrement vandalisé, reste un aménagement provisoire, dans l'attente des travaux de suppression du passage souterrain. Je vous confirme que ce projet est en cours de finalisation avec les services de l'Etat.

Concernant la législation et la réglementation des clôtures de la villa " Le Bamboury ", je vous confirme que celle-ci est conforme au règlement du POS en vigueur (secteur Ufhl), à savoir qu'elle ne doit pas dépasser les 2,5 m de hauteur. De plus, il n'existe pas de servitudes de vue dans ce secteur, sachant qu'il existe de nombreux points de vue à proximité.

Restant à votre disposition pour tout autre renseignement, je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

Pour le Sénateur-Maire,
l'Adjoint Délégué à l'Environnement et au Développement Durable,
Marc LAFAURIE

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Lettre non datée reçue le 15 octobre 2004

Monsieur Marc LAFAURIE, Adjoint au Maire,
Délégué à l'Environnement et au Développement Durable

à

Monsieur Jean CLARY BOUSQUET
Président de C.E.S.A.M.

OBJET : Prolongement du sentier du Cap de Nice.

Réservé : N°2004-09-01227.

Monsieur,

Suite à votre lettre en date du 07 septembre 2004, et comme nous vous le rappelions dans notre courrier du 28 Septembre 2004, nous vous confirmons que la Ville de Nice est particulièrement sensible au maintien et à la préservation de ce site classé, inscrit au réseau Natura 2000. Nous sommes attentifs à la mise en valeur de ce site mais dans le respect des critères environnementaux qui doivent permettre de préserver ce milieu unique en France appelé "Corniches de la Riviera". En effet, la protection de ces falaises constitue un enjeu fort de sauvegarde du littoral niçois.

Pour sensibiliser le grand public à cette richesse et à celle des fonds marins, nous avons procédé à l'installation de panneaux thématiques tout au long du cheminement piéton.

Concernant le sentier littoral, des travaux d'entretien ont été réalisés récemment par la Ville de Nice et le sentier est entretenu tous les jours par la Direction du Nettoiement qui collecte les poubelles deux fois par jour en été. Enfin, nous travaillons en partenariat avec des associations volontaires pour effectuer des opérations de sensibilisation des jeunes.

Dans votre courrier, vous faites référence plus particulièrement au souterrain de la villa Marichu. Je vous confirme donc qu'un nettoyage journalier du souterrain, qui comprend le ramassage à la pince des déchets, Ie balayage et le lavage haute pression, est effectué par Ie service du Nettoiement afin de pallier l'incivilité des promeneurs.

L'éclairage quant à lui, a été vandalisé à plusieurs reprises. C'est pourquoi le service Eclairage Public de la Ville de Nice a procédé le 30 août 2004 à son remplacement par du matériel renforcé.

D'autre part, vous vous souciez de la suppression de ce passage ; je pense que vos contacts réguliers avec le service maritime de la DDE vous permettent de savoir que ce dossier est instruit actuellement par les services de l'Etat qui ont en charge la gestion du Domaine Public Maritime. Un accord de principe avait été formulé et un pré-projet présenté à la réunion du 27 Novembre 2003.

Toutefois, cette opération est complexe car elle met en jeu plusieurs parties. De plus, sa réalisation requiert à la fois diverses autorisations, des études approfondies et un planning d'intervention concerté. Vous comprendrez aisément que l'ensemble de ces démarches ne puissent souffrir de précipitation.

Pour répondre à votre interrogation concernant la villa "BAMBOURY", comme nous vous Ie confirmions dans notre courrier du 30 août, la clôture est conforme au POS en vigueur. De plus il n'existe pas de servitude de vue dans ce secteur, compte tenu que de nombreux points de vue sont aménagés à proximité.

Enfin, Ie déversement d'eaux sales sur Ie sentier au droit de la villa "Marichu" fait actuellement l'objet de l'instruction d'un dossier par la Direction de la Santé, qui ne manquera pas de vous tenir informé des conclusions de son enquête.

J'espère que nous vous avons fourni tous les éléments de réponse à vos questions démontrant ainsi que la Ville de Nice a elle aussi engagé un combat pour la protection et l'amélioration de notre cadre de vie sur Ie littoral des Alpes Maritimes. Je regrette cependant que votre action soit présentée comme un combat contre les pouvoirs publics et non pas avec les pouvoirs publics. En effet, depuis plusieurs années je pense que la Ville de Nice et les services de l'Etat vous ont largement associés à leur réflexion.


Veuillez agréer, Monsieur, l'expression de mes salutations.

Signé :
Pour le Sénateur-Maire,
Monsieur Marc LAFAURIE, Adjoint au Maire,
Délégué à l'Environnement et au Développement Durable

COPIES : à

Monsieur POMERO - Direction Centrale des Espaces Publics et Paysagers et des Infrastructures.
Monsieur ASTIER - Direction des Infrastructures.
Monsieur BICHARD - Direction du Territoire " Est Littoral ".
Monsieur TRAMONI - Cabinet du Sénateur Maire.
Monsieur VETTORI - Direction de l'Environnement CANCA.
Monsieur STAHL - Direction du Nettoiement.

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le 20 octobre 2004

C E S A M

à

Monsieur Marc LAFAURIE
Adjoint Délégué à l'Environnement
Marie de Nice

V/réf : Réservé : N° 2004-09-01227

Objet : Prolongement du sentier du CAP de NICE jusqu'à BEAULIEU-sur-MER.

Monsieur l'Adjoint au Maire,

Nous accusons réception de votre courrier non daté qui nous a été envoyé le 14 octobre 2004, répondant à notre " Lettre de CESAM " n° 29 du 7 septembre 2004. Nous vous en remercions bien vivement.

Il faut que vous sachiez que nous apprécions l'excellent travail que vous accomplissez à la mairie de Nice dans le cadre de vos fonctions d'Adjoint à l'Environnement et au Développement Durable. Par contre, nous nous permettons de vous faire remarquer très courtoisement que vous vous trompez quand vous considérez que notre action en faveur des sentiers littoraux des Alpes Maritimes est un combat contre les pouvoirs publics.

Peut-être faites-vous partiellement allusion à la photo du magnifique canon de la citadelle de Villefranche-sur-Mer insérée au début de notre site Internet avec la mention écrite qu'il symbolise notre combat. C'était pour nous une petite note d'humour. Notre Sénateur-Maire, Monsieur Jacques PEYRAT, ne s'y est pas trompé. Lors de la création de ce site en juillet 2001, nous en avons informé Monsieur le Préfet et Monsieur le Maire de Nice en les invitant à le parcourir et en leur demandant de nous faire leurs remarques. Nous leur avions fait savoir que, sans opposition de leur part, ce site serait ouvert au public un mois plus tard. Nous pensons que ne pouvions pas être plus corrects. Monsieur TRAMONI Chef du Cabinet du Maire, dans sa lettre datée du 26 juillet 2001, nous a répondu que :
" Monsieur le Sénateur-Maire a pris néanmoins connaissance avec intérêt ( du contenu de votre site ) et m'a chargé de vous remercier en vous disant combien il est sensible à votre courtoisie "

La préfecture que nous n'avons pas ménagé avec nos nombreux courriers ne nous en jamais tenu rigueur. Preuve en est qu'elle a très aimablement invité l'ensemble des administrateurs de notre association à l'inauguration du prolongement du sentier du Cap de Nice le 1er octobre 2004.

Comme vous, nous défendons l'environnement. Mais vous comprendrez que sans réponse complète à nos courriers, nous revenions à la charge… Veuillez excuser ce terme guerrier. Ainsi quand nous nous plaignons que dans le périmètre protégé du Château de l'Anglais classé se trouve une clôture grillagée recouverte de végétation et de plaques de toutes sortes digne d'un bidon ville et qu'on nous répond que cette clôture a une hauteur réglementaire conforme au POS, vous comprendrez que nous ne pouvons pas être ravis de cette réponse à coté de notre question. De même, quand on ne nous répond pas au sujet d'un immeuble dans le même secteur protégé au sujet duquel nous avons fait remarquer que les façades étaient défigurées par des terrasses fermées par des baies vitrées toutes de différents modèles... Et nous en avons bien d'autres à vous soumettre tout aussi aimablement.

Comme vous, nous défendons l'environnement. Quand vous citez " la protection de ces falaises constitue un enjeu fort de sauvegarde du littoral ", nous supposons que vous ne parlez plus du souterrain ou des falaises surplombant la 1ère partie du sentier du Cap de Nice qui sont toutes recouvertes d'immeubles et de villas, mais des falaises au Sud du Cap de Nice. Celles-ci sont encore partiellement intactes et très belles. Nous estimons que lorsqu'un paysage est digne d'intérêt, il faut qu'il soit visible par tous.
Notre Maire, ne nous a-t-il pas écrit : " Les sentiers littoraux favorisent une meilleure connaissance de notre patrimoine commun. Ils constituent un nouvel agrément de vie pour tous les habitants de la Côte d'Azur en même temps qu'un attrait touristique supplémentaire ".
La loi autorise la réalisation de sentiers dans des sites remarquables. En ce qui concerne ces belles falaises au Sud du Cap de Nice, il faut se rappeler que, juste à coté, on a dérocté illégalement plus de 100 m3 de fonds marins et de falaises sur le Domaine Public Maritime, que celui-ci a été, tout aussi illégalement, largement bétonné, qu'il y a au-dessus de ces falaises un énorme mur qui n'a rien de naturel et qu'il n'y a pas si longtemps la presse s'est fait l'écho d'une construction, juste à coté, de 950 m2 sans permis de construire… Et nous en avons bien d'autres à vous soumettre tout aussi aimablement.

Nous sommes tout à fait d'accord pour " oublier " certaines irrégularités, mais il ne faut pas qu'il y ait deux poids et deux mesures.

Par ailleurs, en ce qui concerne la suppression du passage souterrain incriminé, vous n'êtes pas sans savoir que la DDE, maître d'œuvre de l'opération, vous a transmis pour réalisation le dossier établi en septembre 2003. Nous espérons que l'appel d'offre sera prochainement lancé et les travaux terminés avant l'été 2005.

Nous espérons vous avoir convaincu que notre combat n'est absolument pas une guerre.


Nous vous prions d'agréer, Monsieur l'Adjoint au Maire, l'expression de nos sentiments distingués.

Jean CLARY BOUSQUET, Président :

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